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Comment trouver et choisir un associé ?

Comment trouver et choisir un associé ?

Qu’ il s’agisse de créer une entreprise ou de la développer, le partenariat n’est pas un acte anodin. Pourtant, il est nécessaire de trouver le (s) partenaire (s) approprié (s).

Près des deux tiers des entreprises échouent en raison de conflits entre co-fondateurs ! Une figure qui illustre à elle seule l’importance de choisir correctement votre partenaire lors du démarrage ou du développement de votre entreprise.

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Tout d’abord, il est préférable de penser à ce qu’une association peut apporter, y compris :

Inversement, il est également essentiel de se demander si l’on est réellement fait pour le travail de nombreuses personnes. Saurons-nous pouvoir partager les succès, les profits, mais aussi les échecs ? Avant de se lancer dans une association, il faut répondre à une question essentielle : pourquoi partenaire ?

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« Souvent, les gens s’associent parce qu’ils veulent partager une aventure. C’est bon… à condition qu’ils veulent partager la même aventure !dit Benoît Galy, auteur du livre Bien s’associating pour mieux entrepreneur.

1. Connaître la personne professionnellement

Il s’agit avant tout d’identifier les personnes susceptibles de devenir « associées », en faisant le tour de son réseau, composé de famille, d’amis, de collègues, de partenaires professionnels de toutes sortes (clients, fournisseurs, fournisseurs…)… À la discrétion des conversations, mais sans trop dire, le droit personne peut gagner.

Il y a aussi la possibilité de consulter les offres de l’association qui circulent sur Internet. Attention cependant, connaître une personne dans un contexte personnel ou social est une chose, savoir son comportement dans un environnement professionnel en est une autre.

« L’idéal est de s’associer avec des personnes avec qui nous avons l’habitude de travailler, pour éviter les mauvaises surprises. Il est également possible de rechercher un profil clairement identifié avec des compétences préalablement définies et qui, si possible, a déjà fait ses preuves. Le « bon partenaire » est celui qui répond à un besoin et avec qui nous pouvons travailler quotidiennement ».

2. Une synergie de compétences

Il y a trois fonctions clés dans chaque entreprise : l’entrepreneur, le gestionnaire et le technicien. Les spécialistes conviennent que la synergie des compétences, ou complémentarité, joue un rôle majeur dans une association. De toute évidence, plus la gamme de compétences est étendue, plus le potentiel de réussite de l’entreprise est élevé.

La synergie des compétences doit donc avoir une place prépondérante dans le choix du partenaire. « Alors que 83 % des chefs d’entreprise croient que la synergie des compétences devrait être le premier critère pour choisir le partenaire, 45 % affirment avoir connu leur partenaire dans le cercle « famille et amis ». Ceci n’est pas nécessairement incompatible avec la complémentarité des profils, mais révèle néanmoins que le critère de complémentarité n’est pas le seul ».

Idéalement, il est donc préférable d’avoir des profils et des compétences différents. Cependant, des profils similaires s’associent et réussissent parfois, à condition que chacun se spécialise dans des tâches bien définies. Le risque est que deux associés fassent le même travail, ce qui pourrait nuire à l’organisation. Plus les associés sont spécialisés, chacun intervenant dans un domaine spécifique, plus la relation entre eux est simplifiée, chacun étant maître dans sa paroisse.

3. Confiance et vision partagée

Souvent mis en avant comme le fondement de toute association, la confiance occupe un place importante dans la relation avec son partenaire : il est essentiel que ce dernier soit une personne fiable, même dans les moments difficiles. Il est préférable de vérifier vos antécédents et son chemin à l’avance.

Cependant, la vraie confiance se construit progressivement et est en ligne avec la durée. De même, il est important de partager la même vision et les mêmes valeurs communes. Voyez-vous l’avenir de l’entreprise de la même manière ? Partagez-vous la même stratégie de développement et les mêmes valeurs de gestion ? Êtes-vous sur la même longueur d’onde en ce qui concerne le mode de vie, les obligations familiales, l’ambition ou l’éthique professionnelle ? Vos personnalités sont-elles compatibles ? Tant de questions auxquelles il faut répondre sans voiler votre visage.

« La valeur humaine est ce qui permet le dialogue au quotidien ; la vision est ce qui nous permettra d’être en symbiose lorsque des choix seront faits concernant le développement de l’entreprise ». D’autant plus qu’une association implique souvent la datation parfois 24 heures sur 24 et 7 jours par semaine.

4. Préparation de la

association Certains aspects de l’association doivent être abordés avant sa création afin d’éviter toute situation de blocage ultérieure, notamment :

  • • la répartition du capital

    . L’arrivée d’un nouveau partenaire entraîne un changement dans la structure du capital social : soit le capital reste inchangé, et le fondateur attribue une partie de ses actions ou actions au nouveau venu ; soit la société procède à une augmentation de capital, le nouveau partenaire injectant de nouveaux capitaux. Dans les deux cas, il est nécessaire de prévoir une répartition équitable des actions ou des actions afin de ne pas nuire à aucun des associés ; cependant, il est important de se rappeler que si la répartition est faite de manière égale (50-50) et que les partenaires ont des opinions divergentes sur certaines décisions, cela peut conduire à une situation de blocage.

  • • le rôle et les responsabilités des partenaires

    . Afin de ne pas interférer avec les prérogatives de l’autre, chaque partenaire doit définir précisément son domaine d’intervention, selon ses compétences, expériences passées…

  • • rémunération

    . Même si les partenaires ne prévoient pas de payer au début de l’activité, la rémunération doit être traitée au préalable. Comme pour l’attribution des actions, il est par la suite très difficile de modifier une rémunération (montant ou mode) déjà endossée. Différents critères peuvent être pris en compte dans la détermination de cette rémunération : la qualification des partenaires, leurs responsabilités, le temps de travail alloué à l’entreprise…

5. Établir un pacte de partenaire

Afin de jeter les bases d’une collaboration future et de protéger les intérêts de chacun, il est important d’élaborer un pacte d’associés, qui réglemente le fonctionnement de l’entreprise en définissant les responsabilités de chaque individu, sa prise de décision, la revente des actions et les conditions de production.

« Pour bien s’associer, vous devez choisir les statuts de chacun : associé ou actionnaire. La grande différence ? Un partenaire ne paie pas lui-même, il apporte sa main-d’œuvre. Un actionnaire se paie, dès le premier jour, peu importe ce qui se passe. Et à ce sujet, nous devons en parler avant et surtout préparer une clause de sortie. Elle peut être rédigée soit dans les statuts mais elle est publique, soit dans l’accord d’un partenaire, c’est-à-dire dans un document confidentiel qui peut également inclure les conditions de rémunération, de rachat, de processus décisionnels… »

L’ association est une approche extrêmement engageante et il n’est pas facile de trouver la perle rare. Par-dessus tout, chaque association est unique. Pour chaque équipe de trouver son modèle, celui qui fonctionne pour elle.

Quelles sont les clés d’une association gagnante ?

Faire preuve de bon sens est le principal conseil que donnent les experts. Donc, pour choisir correctement son futur partenaire, il est important de :

  • • ne vous précipitez pas dans son choix et prenez le temps de réfléchir ;
  • • bien connaître la personnalité du futur partenaire. Est-il prudent ou aime-t-il le risque ? Peut-on communiquer avec lui ? Est-ce qu’il sait prendre des décisions ? Est-ce qu’il sait superviser les employés ?…
  • ; • vérifier que le futur partenaire n’a rien caché sur sa capacité juridique et commerciale, la valeur de ses actifs, ses expériences passées…
  • ; • n’hésitez pas à demander conseil à des tiers concernant l’arrivée future ;
  • • partager une vision commune de l’entreprise, notamment en ce qui concerne les orientations stratégiques et les valeurs managériales ;
  • • avoir des méthodes de travail compatibles.
  • • Faire preuve d’ambition pour le développement de la compagnie.

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